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Bourse - Brvm - Entrepreneuriat. Le blog d'un amoureux de la bourse, qui s'intéresse au marché boursier de l'Uemoa (brvm)

31 juillet 2009

Atelier de Formation

tidiane_syCe mercredi, j’ai exposé dans un atelier de formation destiné aux journalistes économiques. Cet atelier est organisé par la fondation Thomson Reuters et Investment Climate Facility for Africa du 27 au 31 juillet. J’étais l’invité indépendant de la Brvm qui devait intervenir après deux dirigeants de l’institution dont M Diop le directeur du développement du marché.

J’ai axé mon intervention sur le fait que comprendre, investir et gagner à la portée de tous. J’ai terminé par l’importance que revêt l’actualité dans l’investissement en bourse. Pendant près d’une heure, il y’a eu ensuite des échanges avec ces différents journalistes professionnels qui étaient présents.
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Les principaux animateurs, M Tidiane SY de Ouestaf.com et M Nick Kotch de la fondation Thomson Reuters ont déjà supervisé une formation similaire à Dakar il y’a quelques mois. L’objectif de cette série de formation est d’emmener les journalistes à mieux couvrir l’actualité économique et financière. L’ambiance a été très relaxe, j’ai eu l’impression de parler de bourse à des vieux amis. 8 journalistes ont participé à cet atelier dont 4 venus du Burkina Faso, du Cameroun et du Togo.


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30 juillet 2009

La COMSUMAF limoge Willy Ontsia, le directeur général de la BVMAC

Rdpg.org - La Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale a limogé, Willy Ontsia, directeur général de la Bourse des valeurs mobilières d’Afrique centrale (BVMAC), indique un communiqué de la COSUMAF parvenu mercredi à l’AGP.
Selon le communiqué, le collège de la COSUMAF a retenu l’’’extrême gravité’’ des faits et a prononcé à l’encontre de M. Ontsia une ‘’interdiction définitive’’ d’activité en qualité de directeur général de la BVMAC et a demandé au conseil d’administration de la BVMAC de procéder à son remplacement.

L’autorité de régulation du marché financier de l’Afrique central a motivé sa démission suite à une ‘’entrave aggravée’’ d’une mission d’inspecteurs de la COSUMAF à la BVMAC.
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Le collège des membres de la COSUMAF est constitué des représentants de six pays membres et des représentants de la Commission économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC), de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC), de la Commission bancaire d’Afrique centrale (COBAC).

La BVMAC’ qui a démarré ses activités timidement en 2007, a lancé mardi, la première émission de l’entreprise privée ‘’Prix Import’’ sur le marché financier régional souscrit à hauteur de 100% pour un intérêt de 7% brut annuel, sous la houlette du directeur général limogé.

Cette bourse a véritablement lancé sa première en 2007 avec opération d’un emprunt obligataire de l’Etat gabonais de 100 milliards de FCFA.
Créée par la volonté des chefs d’Etat de la CEMAC, la BVMAC a déjà eu trois directeur généraux, l’avant dernier, le Centrafricain, Yvon Psimhis, viré le 14 juillet 2008 pour ‘’insuffisance des résultats’’.

Source : AGP

Commentaires: Je suis intéressé par ce poste

Lire également: Pourquoi le Dg de la Bvmac a été limogé? (Quotidien Mutations)

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Suspension en perspective sur l'opérateur de téléphonie mobile Moov Togo

(Xinhua) -- Le deuxième opérateur de téléphonie au Togo, Atlantique Télécom Togo (Moov), pourra être suspendu d'activité à compter du 10 août prochain, a appris mardi l'Agence Xinhua du quotidien national.
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Selon un communiqué du ministère des Postes et Télécommunications, Moov Togo, le premier opérateur privé dans la téléphonie dans ce pays, « n'a pas exécuté », les dispositions de deux arrêtés signés en mai 2009 fixant les conditions financières de renouvellement des licences.

«A ce jour, les opérateurs Togo Télécom et Togo Cellulaire ont commencé à exécuter les dispositions de ces arrêtés », a précisé le communiqué.

«Opérant sans autorisation légale depuis juillet 2008, le réseau de Atlantique Télécom Togo (Moov) sera suspendu à compter de lundi 10 août 2009 à 12 heures », a conclu le communiqué.

Les arrêtés cités sont issus d'un processus de négociation de renouvellement des licences des opérateurs de téléphonie entrepris en juin 2008.

Cet opérateur, propriété d'Etisalat (Emirats), s'est fait remarquer sur le marché par ses innovations avec des promotions qui ont permis une vulgarisation de la téléphonie mobile.

Il est passé de près de 80.000 abonnés en 2006 à environ 450. 000 en 2009, a-t-on appris des sources proches de cette société.

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Mesures "sans précédent" du FMI pour les pays pauvres

AFP - France24.com - Le Fonds monétaire international a décidé de suspendre les intérêts dûs par les pays pauvres jusqu'en 2011 et de leur octroyer jusqu'à 17 milliards de dollars d'aide d'ici à 2014. Dominique Strauss-Kahn explique à FRANCE 24 ces décisions.

Le Fonds monétaire international a annoncé mercredi la suspension jusqu'à fin 2011 du paiement des intérêts dus par les pays pauvres et "un accroissement sans précédent" de l'aide qu'il leur accorde, qui pourrait atteindre 17 milliards de dollars d'ici à 2014.
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Le FMI a indiqué dans un communiqué avoir décidé "la suspension du paiement des intérêts sur l'encours des prêts concessionnels pour tous les pays membres à faible revenu jusqu'à la fin de 2011".

Ses nouveaux prêts à l'intention de ces pays pourraient atteindre 17 milliards de dollars d'ici à 2014, dont 8 milliards dans les deux années à venir.

"C'est une expansion sans précédent du soutien du FMI aux pays les plus pauvres, en Afrique subsaharienne et dans le monde entier", a déclaré le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn.

Rappelant que les grands pays riches et émergents du G20 avait "demandé l'aide du FMI pour répondre à la crise économique mondiale qui a si durement frappé les pays à faible revenu", il a évoqué "une série de mesures historiques".

Les ressources mobilisées proviendront notamment de la vente de l'or du FMI. Le Fonds, parmi les plus grands détenteurs au monde du métal précieux, avait décidé au printemps 2008 d'en céder 403,3 tonnes, soit un huitième de ses avoirs.

D'autres ressources prêtables seront obtenues par des accords bilatéraux de prêts avec les Etats membres qui souhaitent contribuer aux finances du FMI. L'organisation de Washington avait ainsi annoncé la veille qu'elle avait puisé plus de trois milliards de dollars dans les ressources mises à sa disposition par le Japon, le Canada et la Norvège.

"Non seulement l'expansion du soutien du FMI aidera ces pays à faible revenu à surmonter une crise dont ils ne sont pas responsables, mais lorsque celle-ci sera passée, elle posera les jalons des progrès de la lutte contre la pauvreté", a souligné M. Strauss-Kahn.

Le Fonds a également annoncé une refonte de ses modalités de prêt aux pays pauvres, avec la création d'une "nouvelle panoplie d'instruments financiers adaptés aux besoins divers des pays à faible revenu et plus à même de les aider à relever les défis de la crise".

Ces modalités seront la Facilité élargie de crédit qui "offre un soutien souple à moyen terme", la Facilité de crédit de confirmation qui "répond aux besoins de crédit de précaution à court terme", et la Facilité de crédit rapide qui "offre un soutien d'urgence avec une conditionnalité limitée".

Elles représentent le pendant des types de crédits auxquels peuvent prétendre les pays à revenus moyens, nombreux à recourir aux prêts du FMI depuis un an.

Enfin, les pays pauvres bénéficieront d'une "concessionnalité désormais plus forte des concours financiers du FMI", c'est-à-dire que la part des dons sera augmentée.

L'ensemble de ces réformes a été approuvé par le conseil d'administration du FMI, où votent 24 pays ou groupes de pays.

Le FMI a rappelé qu'il allait distribuer en août à ses 186 Etats membres 250 milliards de dollars de Droits de tirage spéciaux, son unité de compte, dont plus de 18 milliards aux pays pauvres. Ces DTS "aideront à renforcer les réserves de change" de ces Etats.

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28 juillet 2009

Le Douala stock exchange continue

Lesafriques.com - Malgré des résultats plus que mitigés, avec seulement trois entreprises cotées, le Douala Stock Exchange (DSX) n’entend pas fusionner avec la Bourse régionale de Libreville.

Le premier gond marquant le début effectif des opérations de cotation à la Bourse nationale des valeurs mobilières du Cameroun, Douala Stock Exchange (DSX), remonte au 30 juin 2006. Une étape majeure dans le fonctionnement efficient du marché financier du Cameroun, qui intervenait sept ans après sa création. Trois ans après la première cotation, les entreprises ne se bousculent pas beaucoup au portillon du marché financier camerounais. Actuellement, seules trois entreprises sont cotées. En l’occurrence, la Société des eaux minérales du Cameroun (SEMC), la Société africaine forestière et agricole du Cameroun (SAFACAM) et la Société camerounaise des palmeraies (SOCAPALM). Il s’agit respectivement des filiales locales de deux multinationales françaises, la première appartenant au groupe Castel, tandis que les deux dernières sont la propriété du groupe Bolloré. Un nombre encore insignifiant au regard des potentialités économiques existantes au Cameroun.

Malgré cette vitesse de tortue, les responsables du marché financier sont plutôt optimistes. D’après certains analystes, trois nouvelles entreprises pourraient être cotées en bourse d’ici la fin de l’année. C’est le cas, par exemple, de la banque des communes, le Fonds spécial d’équipement et d’intervention intercommunale (FEICOM), dont le dossier serait presque bouclé, de même que celui de la Société sucrière du Cameroun (SOSUCAM), filiale du groupe français Vilgrain. Dans un environnement économique assaini par les restructurations du système financier, d’une part, et un climat d’affaires en progrès, suite à la libéralisation du secteur marchand d’autre part, le Douala Stock Exchange se propose, à en croire son directeur général, Pierre Ekoulé Mouangué, « de compléter et de diversifier l’offre de financement, d’être un outil d’accompagnement des programmes de privatisation et de concession, d’élargir la gamme de placements offerts aux épargnants et aux investisseurs institutionnels et d’assurer la transparence des informations économiques et financières ». Des ambitions qui entrent en droite ligne des préoccupations économiques de l’heure, d’autant que ces derniers mois, la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), encourage les entreprises de la sous-région à se rapprocher des marchés financiers, dans la perspective de lever des fonds pour le financement de leurs activités.

Levier économique

Avec la nouvelle donne, l’ambition du Douala Stock Exchange est assise sur les performances économiques du Cameroun, marquées par une croissance régulière du PIB réel, autour de 4% par an depuis plus de cinq ans, une inflation contenue autour à 2%, un déficit du compte courant en réduction et un endettement extérieur en baisse. Dans ces conditions, rassure-t-on au DSX, les potentiels émetteurs publics et privés ont identifié des besoins en investissements nouveaux dans différents secteurs (énergie, agro-industriel, logement, transport, infrastructures, etc.) que les modes de financement traditionnel, seuls, ne peuvent satisfaire. Cette situation crée un climat propice à l’avènement des marchés de capitaux, porteurs d’une faculté de hausse de la formation brute de capital fixe. Le Douala Stock Exchange qui « fonctionne selon les standards internationaux, envisage de constituer un relais de croissance, en participant au développement du marché financier local tout en demeurant ouverte sur le monde ».

Pour renforcer la compétitivité de la Bourse nationale, le gouvernement camerounais multiplie des initiatives, dont celles accordant des avantages fiscaux aux entreprises cotées en bourse pendant plusieurs années.

Ces mesures indiquent, par ailleurs, que malgré des appels de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (COSUMAF) pour une fusion de la DSX et de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC), dont le siège se trouve à Libreville, au Gabon, les autorités camerounaises n’entendent pas pour autant procéder au démantèlement de la Bourse nationale. Le ministre camerounais des Finances, Essimi Menyé, a encore récemment stigmatisé cette « vision étriquée » du marché, qui voudrait que la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) ne puisse pas réunir des potentialités économiques pour abriter deux bourses.

Par achille Mbog Pibasso

Commentaires: Des reductions fiscales pour des entreprises cotées, les camerounais l'ont compris. Espérant qu'elles seront suffisamment attractives. Dans l'Uemoa, les autorités en parlent depuis 10 ans sans poser des actes concrets.

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Bad : Le président annonce la réhabilitation du siège d’Abidjan.

Fratmat.info - Arrivé, dimanche soir, le président de la Banque africaine de développement (Bad), Donald Kaberuka, a entamé sa série de rencontres par une entrevue avec le ministre d’Etat, ministre du Plan et du Développement, Bohoun Bouabré, par ailleurs gouverneur à la Bad.
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Comme il fallait s’y attendre, la tendance favorable des relations avec l’institution s’est, tout de suite, confirmée au cours des échanges. Aux sollicitations exprimées par le ministre Bohoun Bouabré, le patron de la Bad a répondu que la Banque maintiendra sa coopération financière avec la Côte d’Ivoire. Elle a, dans son portefeuille, des programmes qui sont le creuset des actions d’appui aussi bien en direction du secteur public que du secteur privé.

Convaincu que la Côte d’Ivoire est sur le bon chemin pour retrouver son embellie économique d’antan, il veut encourager les Ivoiriens à avancer résolument vers la normalisation de la situation parce qu’il y va de leur intérêt. D’où ses rencontres au programme avec les chefs des principaux partis politiques (Fpi, Pdci, Rdr). Avec qui il compte «évoquer les perspectives qui s’ouvrent pour la Côte d’Ivoire les mois prochains».

Pour l’heure, le président Kaberuka félicite les Ivoiriens pour le travail accompli sur le plan politique, social et économique. Ce qui leur a permis de renouer avec les partenaires au développement.
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Une chose est sûre, les Ivoiriens attendent encore beaucoup de la Banque. Le ministre d’Etat l’a fait savoir avec insistance, après avoir remercié, comme il se doit, la direction de l’institution. «Nous attendons beaucoup de ressources de vous. Et nous sommes sûrs que vous pouvez nous en donner beaucoup», a-t-il dit, entre autres. Avant de le rassurer que toutes les contributions de la banque seront utilisées dans le cadre général de la réduction de la pauvreté que le gouvernement conduit avec l’appui d’autres partenaires comme le Fmi.

Le contexte favorable des rapports entre la Côte d’Ivoire et la Bad est aussi l’organisation en mai 2010 des assemblées annuelles en Côte d’Ivoire. M. Kaberuka est allé, hier, s’assurer de l’avancement des travaux de réhabilitation de l’hôtel Ivoire, site principal de l’important événement.

Autre signal fort de la bonne santé des relations entre les deux parties, c’est la perspective du retour de la banque à son siège, à Abidjan, qui se précise de plus en plus. Le président de l’institution a rappelé, hier, que le conseil des gouverneurs a décidé que l’immeuble, situé à la rue des banques au Plateau, soit réhabilité.

Alakagni Hala

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26 juillet 2009

Citigroup : un courtier star fait pression pour 100 millions de dollars de bonus

Un courtier vedette de Citigroup fait pression pour que la banque américaine honore son engagement de lui verser des primes allant jusqu'à 100 millions de dollars en 2009, affirme samedi le Wall Street Journal, ce qui met dans une situation délicate le groupe largement renfloué par l'Etat.

Le courtier en question, Andrew Hall, est à la tête de la division de courtage dans l'énergie Phibro, une entité lucrative aux activités relativement indépendantes du groupe, lequel ne publie pas le détail des performances de sa filiale.
Personnage atypique de Wall Street réputé pour son flair, tenant le siège de Phibro dans une ancienne ferme du Connecticut (nord-est) où il aime faire des exercices de gymnastique en fin d'après-midi avec un professeur de ballet, il réclame le maintien des primes qui lui sont dues pour 2009.
courtier
Ce collectionneur d'art âgé de 58 ans, qui possède un château presque millénaire en Allemagne, a déjà perçu plus de 100 millions de dollars l'an dernier en primes au titre des bonnes performances de Phibro en pleine crise financière, selon des sources proches du dossier citées par le quotidien.

Citigroup, ex-première banque mondiale sauvée de la faillite grâce à une intervention massive de Washington, se retrouve prise entre deux feux, entre sa volonté de récompenser ses meilleurs éléments pour les conserver et l'obligation pour les banques renflouées par l'Etat de ne pas utiliser les deniers publics en primes dispendieuses.

Citigroup a reçu quelque 45 milliards de dollars de fonds fédéraux depuis l'automne, et doit être détenue à 34% par l'Etat américain, son actionnaire de référence désormais.

Dans une situation similaire, le géant déchu de l'assurance AIG, qui a reçu 170 milliards de dollars de Washington et a été placé sous tutelle fédérale, avait choqué l'opinion ces derniers mois, en dévoilant le versement de 165 millions de dollars en primes à ses cadres.

Le cas de Citigroup va mettre à l'épreuve Kenneth Feinberg, chargé depuis juin par l'Administration Obama de superviser les plans de rémunération des sept entreprises les plus renflouées par l'Etat, et qui a le pouvoir d'autoriser le versement de primes.
Ces établissements ont jusqu'à la mi-août pour soumettre à M. Feinberg leurs projets de primes, rappelle le Wall Street Journal.

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25 juillet 2009

LA GT BANK DU NIGERIA CONVOITE L’OUEST AFRICAIN FRANCOPHONE

Lesafriques.com - La Guaranty Trust Bank plc (GT Bank) du Nigeria, seule banque de l’Afrique subsaharienne à être cotée au London Stock Exchange, a bouclé sa conquête de l’espace anglophone de l’Afrique de l’Ouest. Prochaine étape, s’implanter dans les pays francophones de la région et à travers le monde.
OLIVIER TOVOR KOFFI, LOMÉ

Vision de grand défi annoncée mai dernier à Lagos par le Pdg Tayo Aderinokun, lors de l’Assemblée générale annuelle du groupe qui a salué les performances dans la zone domestique ouest-africaine, jusque-là uniquement composé de pays anglophones. Aujourd’hui, la Guaranty Trust Bank plc se frotte les mains d’avoir accompli une mission, celle d’avoir achevé sa conquête des pays anglophones ouest-africains, en terminant par le Liberia.

gtbank

La banque, qui a empilé des Awards, entend maintenant attaquer la zone des pays francophones de l’Afrique de l’Ouest. Les résultats de la GT Bank au Nigeria « pourront être reproduits prochainement dans la région francophone de l’Afrique de l’Ouest », rassure Tayo Aderinokun, se félicitant d’un éclatant succès de la dernière des filiales, celle du Libéria, faisant de GT Bank la « première banque nigériane présente dans tous les pays anglophones de l’Afrique de l’Ouest ». La GTB n’entend pas s’arrêter là. Tayo Aderinokun veut « s’emparer d’autres parties du continent, par un plan stratégique qui fera de la banque une marque mondiale ». Un tout autre challenge pour cette banque, la première au sud du Sahara à être cotée au London Stock Exchange et qui ambitionne d’élargir sa filiale britannique installé à Londres pour la rapprocher de la diaspora nigériane.
Amélioration visible de la gestion

Les résultats la Guaranty Trust Bank plc, à la dernière revue, affichent un pourcentage de croissance de bénéfice meilleure que celle des revenus, indiquant, selon les hautes autorités, « l’amélioration de la gestion des ressources de l’institution au cours de la période sous revue ». Les recettes brutes se sont établies à 104,12 milliards de nairas, soit une augmentation de 27,76%. Le bénéfice avant impôts s’établit à 35,177 milliards de nairas, en hausse de 28,53%, tandis que le bénéfice attribuable aux actionnaires a augmenté de 7,146 milliards de nairas, en hausse de 33,75%, pour atteindre 28,315 milliards de nairas. Ce qui correspond à un bénéfice par action de 187,4 kobo, duquel le conseil d’administration a proposé de verser 53,47%. Il a recommandé en outre un dividende de 100 kobo par action, en plus d’un bonus d’une action nouvelle pour cinq, à l’approbation de l’Assemblée générale annuelle.

Awards comme vote de confiance de haute appréciation
La Guaranty Trust Bank plc a, dans sa poche, un chapelet de reconnaissances, dont la notation AA- (double A moins) de Fitch, après avoir été déclarée l’une des institutions financières les plus rentables et les mieux gérées de la République fédérale du Nigeria. La GT Bank avait déjà obtenu la note BB- (double B moins) décernée par Standard & Poor’s. Et pour la deuxième année consécutive, KPMG a déclaré la GT Bank « l’institution de meilleure prestation de services au Nigeria », au terme de son enquête sur la satisfaction des clients dans le secteur bancaire pour l’année 2009.

Pionnière des innovations avec des services bancaires par téléphone et sur Internet dès 2002 au Nigeria, la Guaranty Trust Bank plc est entrée depuis le début des années 1990 dans l’histoire de la finance comme la première institution du Nigeria à s’aventurer sur les marchés internationaux de capitaux. En 2007, elle s’est vu décerner par Pricewaterhouse Coopers le titre de la compagnie le plus respectée au Nigeria.

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Brvm : L’objectif de 40 sociétés cotées remis en cause

brvm0309Il faut l’enlever de la tête pour quelques mois encore. L’arrivée de l’Onatel en début d’année, a porté le nombre de sociétés sur le marché des actions à 39. Mais les informations récentes montrent que ce chiffre va baisser plus vite qu’il n’a été atteint.

Il y’a d’abord, la sortie du marché de Sageco du fait de sa liquidation. La seule société conduite sur le marché par Biao Finances doit disparaître du bulletin officiel de la cote dans les prochains jours.
Idem pour Phci, son absorption par Palmci devrait l’effacer d’ici à la fin du mois d’Août.

Ce qui devrait abaisser le nombre de sociétés cotées à 37. Stel Ci, Niger Lait et la Simat qui frappent à la porte ne devraient pas entrer avant la fin de l’année.

Notons que c’est en 2001, que le nombre de sociétés cotées a été le plus élevé, à 41. C’était avant le retrait de Socimat et Sicm en 2001, acheté quelques mois auparavant par le groupe Holdercim. Les entrées de Boa Niger en 2003 et d’Ecobank en septembre 2006, ont été oubliée par la liquidation de Saec Astral et l’absorption de Sdv par Saga en 2007.

Euclide Okolou


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24 juillet 2009

Transport ferroviaire : Sitarail renouvelle sa direction et recherche 130 milliards de F Cfa.

Fratmat.info - Le tout nouveau Pca de Sitarail, société de transport ferroviaire de personnes et de marchandises reliant la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, se nomme Lassiné Diawara, président du syndicat des commerçants importateurs et exportateurs du Burkina Faso (Sympex) et vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie et du Conseil économique et social du même pays.
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Ainsi en a décidé le conseil d’administration de ladite société, tenu mercredi, sous la conduite de Dominique Lafont, directeur général de Bolloré Africa Logistics et directeur Afrique du groupe Bolloré. Ce même conseil a décidé de la nomination de Bruno Marilhet (actuel Dga) en qualité de directeur général à compter du 1er novembre prochain. Ces informations ont été données mercredi par le directeur, Afrique du groupe Bolloré, au cours d’un point de presse, au centre de formation de la société, au Plateau. Il en a profité pour annoncer que son groupe entend donner un coup de fouet à l’activité de transport de marchandises par voie ferroviaire entre Abidjan et Ouagadougou. De sorte que Sitarail destinée à être une propriété de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso, soit une entreprise viable et rentable.

A cet effet, le conseil, a-t-il indiqué, a proposé un nouveau partenariat en vue de rechercher de nouveaux financements nécessaires au renouvellement des infrastructures et équipements roulants, mais également au renforcement des capacités humaines fortement affectées par la crise ivoirienne. Au total, il faudra mobiliser immédiatement 75 milliards de Fcfa au titre des infrastructures et 55 milliards pour renouveler tous les équipements roulants. Soit 130 milliards. Face à cet enjeu, le conseil d’administration, au dire de Dominique Lafont, a invité notamment la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso à s’approprier le nouveau plan d’urgence de relance du transport par voie de rails pour pouvoir mobiliser ces financements auprès des bailleurs de fonds.

Car, Sitarail est régie par un contrat d’affermage aux termes duquel les investissements sont du ressort des Etats et la gestion et l’exploitation de la société. Pour le nouveau Pca, Lassiné Diawara, qui, rappelons-le, est un ancien administrateur de l’ex-Ran qui a vu naître de ses cendres la Sitarail, les défis sont nombreux à cause des effets néfastes de la crise sur le secteur. «Mais ils ne sont pas insurmontables. C’est pourquoi, nous allons développer une nouvelle stratégie de relance des activités», a assuré le Pca. Qui pense que la révision de la convention qui lie les partenaires depuis quinze ans s’impose maintenant.

La Sitarail transporte aujourd’hui, quelque 500 000 voyageurs par an. Mais la rentabilité de cette composante du transport ferroviaire reste encore modeste et ne saurait assurer la viabilité du secteur, estime Lassiné Diawara. «Le trafic voyageur sera repensé lorsque l’entreprise redeviendra rentable», promet le Pca. L’accent continuera donc d’être mis sur le transport des marchandises. En 2001, le transport des marchandises s’était chiffré à plus d’un million de tonnes, et en 2002, plus de 1,2 million.

Malheureusement, cette tendance haussière du trafic marchandises a été freinée par la crise militaro politique de 2002 qui a perduré jusqu’en 2007. Mais depuis l’Accord politique de Ouagadougou et donc du retour à la paix, le trafic se bonifie au fil des ans. Ainsi, l’année 2008 a enregistré 830 000 tonnes de marchandises transportées par chemin de fer en provenance ou à destination d’Abidjan. En dépit de la crise des dockers dont l’impact sur le secteur s’est traduit par une forte réduction des fréquences de départ et d’arrivée de trains, les responsables de Sitarail affirment que le tonnage 2009 pourrait être sensiblement le même que celui de l’année dernière.

Gooré BI Hué

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