13 octobre 2009
LES TROPHÉES AFRICAN BANKER 2009 : Une soirée africaine inoubliable
News225.com - Les banquiers africains, les ministres des Finances, les gouverneurs des banques centrales ont été honorés le 6 octobre lors de la remise des Trophées African Banker 2009 à l’hôtel Four Seasons à Istanbul, en Turquie. Des banquiers du Nigeria, du Maroc, du Kenya, de l’Angola, de l’Afrique du Sud, du Togo, du Ghana, du Mali et du Tchad, représentants le Nord, le Sud, l’Est, l’Ouest et l’Afrique centrale, ont été les heureux gagnants de cette année.
Au total, 14 Trophées ont été remis pendant le dîner de gala. Le Trophée de banquier africain de l’année a été attribué à Tayo Aderinokun, le directeur général de GTB Nigeria. Le Trophée de la banque africaine de l’année a été remporté par le groupe Ecobank.
Paul Derreumaux, le président et fondateur de Bank of Africa, l’un des pionniers de la banque africaine, a reçu le Trophée « Carrière exemplaire dans la banque » pour sa contribution exceptionnelle au développement du secteur bancaire sur le continent. Le Trophée de ministre des Finances de l’année a été remis au Dr Youssef Boutros-Ghali d’Égypte et Tito Mboweni, de l’Afrique du Sud a été désigné gouverneur de la banque centrale de l’année.
L’éditeur du magazine African Banker, Omar Ben Yedder a déclaré: « l'Afrique et les institutions financières n’ont pas été épargnées par la crise, mais dans l’ensemble elles ont échappé à la tourmente. Elles ont réussi à prendre les mesures nécessaires pour résister aux chocs extérieurs et se développer ». Anver Versi, rédacteur en chef du magazine African Banker a évoqué le potentiel de l’Afrique en disant, «quand nos 53 pays africains, avec notre patrimoine culturel, nos ressources naturelles, nos populations et notre génie agissent et parlent d’une seule voix, unis tous ensemble comme ici à Istanbul, nous donnons l’image positive d’une Afrique qui gagne et qui se développe. Les leaders économiques d’aujourd’hui sont en train de créer des groupes puissants et de réaliser l’intégration régionale ».
La prestigieuse cérémonie des Trophées d’African Banker, est devenue un événement annuel international qui rassemble tous les acteurs importants du monde de la finance et de la banque en Afrique. C’est la récompense suprême de l’année pour les meilleurs banquiers et institutions financières du continent.
Organisée par le magazine African Banker, cette troisième édition était parrainée par la Banque africaine de développement, Ecobank, Lexmark International et Inc Centigon.
Notre partenaire Christian Udechukwu de BusinessinAfrica Events, a annoncé que la quatrième édition aura lieu en 2011 à Washington DC, lors de l’Assemblée annuelle du FMI et de la Banque mondiale.
LES LAURÉATS DES TROPHÉES AFRICAN BANKER 2009
Banquier de l’année:
Tayo Aderinokun, GTB Nigeria
Banque de l’année:
Ecobank, Togo
Banque nationale de l’année:
NBC, Tanzanie
Banque la plus novatrice de l’année:
ABSA, Afrique du Sud
Banque socialement responsable de l’année:
Nedbank, Afrique de Sud
Banque d’investissement de l’année:
Standard Bank, Afrique du Sud
Banque de microfinancement de l’année :
Equity Bank, Kenya
Transaction de l’année :
Nedbank Capital, Bakwena Refinance (Afrique du Sud)
Fonds d’investissement de l’année:
Citadel
Carrière exemplaire dans la banque:
Paul Derreumaux, président, Bank of Africa, Mali
Ministre des Finances de l’année:
Dr Youssef Boutros-Ghali, Egypte
Gouverneur de banque centrale de l'année:
Tito Mboweni, South African Reserve Bank
Banque de développement de l’année :
African development bank, Tunisie
African Export-Import Bank, Egypte
Banque internationale de l’année:
Barclays Bank
Commentaires d'Euclide: Je remarque la supériorité de l'Afrique du Sud, pour ne pas dire des pays anglophones.
12 août 2009
Les agios rapportent 38,5 milliards de dollars aux banques en 2009
Reuters - Les banques américaines devraient empocher 38,5 milliards de dollars en agios en 2009, d'après une étude reprise par le Financial Times. Un record largement imputable à la crise qui a fragilisé bon nombre de comptes de particuliers.
Les agios devraient rapporter aux banques américaines 38,5 milliards de dollars cette année, écrit lundi le Financial Times, citant une étude du cabinet Services Moebs. Dans une grande majorité, ces revenus sont imputables aux consommateurs qui connaissent le plus de difficultés, précise le quotidien.
L'étude montre que de nombreuses banques ont augmenté les frais appliqués aux agios et aux cartes de crédit, afin d'accroître leur bénéfice. Le coût moyen d'un découvert s'est élevé à 26 dollars cette année, a indiqué le quotidien, en s'appuyant sur les chiffres de Moebs.
Dans un entretien accordé au Financial Times, Mike Moebs, fondateur du cabinet, déclare que "les banques reviennent à un modèle basé sur les frais" et que "les agios en sont la principale source". Le agios représentent 75% des frais appliqués aux clients, selon Mike Moebs.
L'année dernière, la Réserve fédérale américaine a approuvé la mise en oeuvre d'une série de mesures visant à réduire les pratiques "abusives", comme les frais imprévus ou les hausses brutales de taux d'intérêt.
Source: France24.com
Commentaire: Les banques augmentent leurs frais d'agios pour augmenter leur benefice, maintenant le client qu'est ce qu'il peut faire pour proteger sauver son épargne, vu que la crise touche autant la banque que le client?
07 juillet 2009
Extension du reseau bancaire en Cote d`Ivoire - Le Groupe Access Bank lance officiellement ses activités
L`implantation du réseau du groupe Acess Bank, a enregistré hier, une étape majeure. Avec l`inauguration du siège de la filiale ivoirienne, sise à l`immeuble Woodin, au Plateau. A L`occasion, d`autres banques déjà présentes sur le marché ivoirien, des patrons d`entreprises agroindustrielles et du négoce café-cacao ont effectué nombreux le déplacement, pour assister à l`ouverture officielle des locaux de ce groupe financier qui a décidé de s`engager et de s`ouvrir aux opérateurs économiques ivoiriens.

Pour sa part, M. Amadou Ly, directeur général de la filiale ivoirienne, a dit toute sa joie devant la présence forte de ce parterre d`hommes d`affaires et d`institutionnels. M. Ly a dit voir dans cette présence, une marque de confiance et le point de départ d`un partenariat gagnant- gagnant entre la structure qu`il dirige et les ivoiriens. “Car, a dit-il dit, Acess Bank, entend dans cette période de reconstruction, jouer un rôle moteur, dans la relance de l`économie ivoirienne”. Quant à Aigboje Aig-Imoukhuédé, le directeur général du groupe, il a remercié les autorités ivoiriennes, qui n`ont ménagé aucun effort dans le cadre de l`implantation de sa banque en Côte d`Ivoire.
Aussi, cette banque compte également marquer sa présence à travers des actions sociales. "Nous sommes une nouvelle banque dans l`environnement ivoirien. Le groupe Acess Bank est une grande maison en Afrique, qui offre des produits financiers et qui a des partenaires comme la Société financière internationale (Sfi). Nous avons acquis au fil des années, une somme d`expériences que nous entendons partager avec les populations ivoiriennes et en particulier avec les entrepreneurs pour lesquels, nous souhaitons être un partenaire sûr", a dit M. Aigboje. Poursuivant, il a invité les femmes du secteur privé, à investir les guichets de sa banque, pour souscrire aux différents produits proposés.
Le Président de la République, Sem Laurent Gbagbo était représenté à cette cérémonie par M. Albert Brou, son conseiller chargé des questions économiques, à la cellule économique. Au nom du chef de l`Etat ivoirien, il a félicité ces investisseurs nigérians qui ont décidé de parier sur l`avenir, en s`implantant en Côte d`Ivoire. "L`arrivée de votre banque prouve bien que la Côte d`Ivoire est de retour sur le marché financier international.Les banques sont certes en surliquidité, mais il se pose un réel problème de financement des entreprises. Aussi, l`on note une absence de banque de proximité. Notre vœu le plus cher, est que très rapidement, votre banque s`offre un réseau national en couvrant tout le territoire ivoirien ", a ajouté M. Brou. Ce groupe financier est présent dans plusieurs pays africains, notamment en Gambie, au Rwanda ainsi qu`en Côte d`Ivoire. Où, il a racheté 88% des parts du capital d`Omnifinance.
Bamba Mafoumgbé
bamaf2000@yahoo.fr
18 juin 2009
PHILIPPE-HENRI DACOURY-TABLEY, GOUVERNEUR BCEAO: « Il n’y a aucun intérêt aujourd’hui à dévaluer le franc Cfa »
Sud Quotidien - La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) rejette toute idée de dévaluation du franc Cfa agité depuis un an compte tenu de la crise économique. Le gouverneur Philippe-Henri Dacoury-Tabley, en conférence de presse, avant-hier, jeudi 11 juin au siège de la Banque à Dakar, juge inopportun de faire recours à une telle démarche.
Le Gouverneur de la Banque Centrale de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a donné des assurances sur les rumeurs d’une dévaluation soulevée depuis un an suite à la survenance de la crise financière internationale. Déclinant la politique monétaire que la Bceao compte mettre en œuvre dès le 16 juin prochain avec la baisse de ses taux directeurs, Philippe-Henri Dacoury-Tabley, en conférence de presse, avant-hier, a fait savoir que : « nous n’avons inclu aucune idée de dévaluation ».

Sur ce registre, le Gouverneur de la Bceao a rappelé que le franc Cfa n’a pas été la première monnaie à avoir subi une dévaluation. « Nous avons subi une seule dévaluation qui remonte à 1994. Nous nous portons bien depuis cette période ». A son avis, « Si cette idée de dévaluation revient à la surface depuis un an, je pense que c’est du fait de la crise ». M. Dacoury-Tabley de préciser : « La crise financière que nous connaissons n’est pas née dans un pays de l’Union ou un pays utilisant le franc Cfa comme monnaie. Elle vient d’ailleurs ». Avant de souligner que : « tous les pays sont aujourd’hui frappés par la crise économique qui est née de la crise financière. Mais jusqu’à présent, je n’ai vu aucun pays qui, pour contrer la crise économique, a dévalué sa monnaie ». Donc, a-t-il poursuivi, « la dévaluation n’a pas encore été retenue par un pays comme moyen de lutter contre la crise. Si ça devait être fait, c’est tous les pays qui le feraient. Je pense que les institutions internationales seraient contre cette idée ».
Concernant l’Union, le Gouverneur de la Bceao juge les fondamentaux bons. « Nous avons procédé, avant la crise et nous continuons sur cette lancée, à faire des réformes structurelles, à assainir le cadre macroéconomique et à prendre beaucoup de mesures qui ont permis à notre Union d’avoir des avancés et de connaître une croissance qui évidement sera ralentie par une crise ». Aujourd’hui, a fait savoir M. Philippe-Henri Dacoury-Tabley « nous n’envisageons pas une telle idée et puis nous avons un niveau de réserve de change assez important qui nous met vraiment à l’abri. Nous n’avons pas subi de dommage à ce niveau-là ».
Pour renforcer l’idée développer sur la dévaluation, le remplaçant de Henry Konnan Banny, a jouté que : « si les pays de l’Union se mettent à dévaluer le franc Cfa, ça ne pourrait que nous nuire davantage ». Selon lui, « Quand on dévalue, en gros, c’est pour pouvoir relancer son exportation. Aujourd’hui, concernant les exportations, il faut souligner que la demande mondiale est en baisse.
Donc si vous produisez beaucoup, qui va acheter ? Vous ne gagnerez rien et le reste les prix de vos importations vont augmenter. Non seulement vous ne gagner rien en exportant mais vous allez perdre de l’argent parce que les importations seront en hausse ». C’est ainsi qu’il a estimé qu’il n’y a aucun intérêt aujourd’hui à dévaluer. « Non seulement, nous ne sommes pas dans les conditions d’une dévaluation mais il n’y aucun intérêt à dévaluer. Ces genres de calcul n’ont pas été pris en compte dans nos exercices ».
Interpellé sur les conclusions d’un rapport du Fonds monétaire international (Fmi) qui aurait préconisé la fin de l’arrimage du franc Cfa avec l’Euro, le gouverneur de la Bceao a saisi cette occasion pour rectifier la mauvaise interprétation faite sur cette idée « émise » par cette institution de Breton Woods.
A l’en croire, « le Fmi a fait un développement en prenant deux cas : le cas de monnaie qui a un arrimage et celui de monnaie autonome. C’est en parlant de monnaie autonome que le Fmi a préconisé des mesures qui tendraient à revoir les taux de change de ces pays-là. Donc le franc Cfa n’est pas du tout visé ».
Bacary Dabo
Source SudQuotidien
17 juin 2009
LANCEMENT DU PROJET "FORCE DE VENTE" : La BIB passe à l’offensive
Le Pays - La Banque internationale du Burkina (BIB), membre de United Bank of Africa (UBA) a procédé au lancement de son projet "Force de vente". C’était le 11 juin 2009 dans la salle Zoodnooma de l’hôtel Azalaï de Ouagadougou au cours d’une conférence de presse.
En rachetant la Banque internationale du Burkina (BIB), United Bank of Africa (UBA) s’est fixée pour objectifs de doubler les ressources de l’institution au cours de cette année, d’accroître considérablement le nombre de ses clients, de proposer des services innovants et de les rapprocher le plus possible de ses clients. C’est dans cette dynamique que s’inscrivait le lancement le 11 juin dernier à Ouagadougou de sa "Force de vente". Cette stratégie qui sera déployée sur toute l’étendue du territoire national permettra, entre autres, de faire connaître les services et produits de la banque et les rapprocher davantage des populations ; faciliter l’accès à ses produits et services ; connaître les attentes et les suggestions des populations.

Pour le directeur général de la BIB membre de UBA, avec le lancement de "Force de vente", l’institution bancaire veut se rapprocher du client, servir ce dernier en priorité. Alphonse Kadjo a indiqué que le déploiement de "la force de vente" se fera par des Agents de vente directe (AVD) au nombre de 50. Ils auront pour mission de démarcher les clients et les prospects à domicile et sur les lieux de travail, en vue de vendre les produits de la banque. Pour ceux qui doutent encore de la santé de l’institution, son premier responsable a dit qu’elle se porte bien. Présentant pour sa part le projet, la directrice du réseau et de la banque de détail a indiqué que la stratégie développée est le porte à porte afin de conquérir les 13 millions d’habitants que compte le Burkina. Elle a énuméré les produits qui sont essentiellement les comptes d’épargne ; les comptes courants ; les produits e-solutions (les cartes bancaires GIM-UEMOA, VISA et cartes prépayées ; et les services électroniques de banque U-Direct, E-statement, et E-alerts).
A la question de savoir s’il faut faire confiance aux Agents de vente directe (AVD), Mariam Yago a rassuré que ces jeunes ont été formés au code d’éthique et de déontologie de la BIB, membre de UBA. "Ils ont le sens du secret professionnel et ne sont pas autorisés à prendre de l’espèce. Les AVD ont un rôle de souscription, de vente de produits de la banque ; et la transaction en numéraire doit se dérouler entre le client et son agence BIB", a-t-elle précisé. Madame Yago a ajouté que l’opération se déroulera le temps qu’il faudra pour que les noms de toute la population du Burkina soient dans les livres de la banque. Les AVD seront déployés sur l’ensemble du réseau suivant la répartition ci-après : Ouagadougou : 22 agents ; Bobo : 10 agents ; Banfora : 2 agents ; Fada : 2 agents ; Ouahigouya : 2 agents ; Tenkodogo : 2 agents ; un agent de vente pour chacune des 8 autres agences. Cette force de vente pourra être progressivement renforcée en fonction des résultats enregistrés.
Par Gontran ZOUNGRANA et Philomène Delma (Stagiaire)
09 juin 2009
Banques : Système de management de la qualité - La Bicici certifiée Iso 9001
Une grande première dans le secteur bancaire ivoirien. La Bicici (Banque internationale pour le commerce et l’industrie de la Côte d’Ivoire) a obtenu la certification Iso 9001 version 2000 sur ses activités de crédits et encaissements documentaires. Et cela, au terme d’un audit réalisé par Bureau Veritas certification, organisme certificateur international. L’information a été donnée la semaine dernière par l’administrateur directeur général, Jean-François Fichaux, à l’agence Prestige de Treichville.

Ce certificat confirme, selon M. Fichaux, la volonté de cette banque de placer le client au cœur de ses préoccupations et constitue une étape majeure dans sa démarche vers la qualité totale. Cette certification consacre ainsi le système de management de la qualité que cette banque a mise en œuvre pour ses activités de crédits et encaissements documentaires et vient conforter sa politique qualité. Ce certificat dénote de l’intérêt que la Bicici porte à se mettre au même niveau de qualité internationale demandé par le groupe Bnp Paribas en général et sur les opérations de Trade center en particulier.
Présent lors de la remise de cette certification, le ministre du Commerce, Youssouf Soumahoro, a félicité la Bicici, ‘‘dotée d’une forte équipe dirigeante et considérée comme une banque d’excellence’’. Premier établissement bancaire ivoirien certifié, cette banque, au niveau sous-régional, devient la seconde banque certifiée du groupe Bnp Paribas.
Jean Eric ADINGRA
18 mai 2009
Guillaume Liby, nouveau Directeur général d’UBA Côte d’Ivoire
Intervenant dans un environnement bancaire ivoirien où les premiers pas opérationnels de l’autre banque nigériane implantée sur les bords de la Lagune Ebrié, Access Bank Côte d’Ivoire, ravivent plutôt les vieux préjugés défavorables vis-à-vis des biens et services estampillés « from Nigeria », la montée en grade chez le frère ennemi, UBA, de ce jeune banquier qui a fait ses armes à la Citibank, la Société financière internationale (SFI – Groupe de la Banque mondiale) à la Caisse Autonome d’Amortissement (CAA) puis à la Banque nationale d’investissement (BNI), -mais également un très bref passage chez Access Bank Côte d’Ivoire (Omnifinance) en qualité de Directeur général par intérim-, ne manque pas de symbolique. D’aucun pense que UBA entend ainsi « marquer son ancrage dans le paysage financier et le tissu économique ivoirien ». Le nouveau Directeur général de la filiale ivoirienne du groupe bancaire nigérian devra donc donner un nouveau tour de vitesse à la stratégie commerciale de la banque. D’autant qu’elle a fait le pari de jouer les tous premiers rôles à très court terme.
Lesafriques.com - La filiale ivoirienne du groupe bancaire nigérian enregistre un aménagement à la tête du management.
